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Les entreprises veulent plus de place au FMI

4 avril 2007 - 16h14

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L'Institut international de la finance (IIF), a appelé mercredi le Fonds monétaire international (FMI) à associer davantage les entreprises du secteur financier, qu'il représente, à ses travaux.

«Le moment est venu pour le FMI d'approfondir son engagement avec le secteur privé financier dans un certain nombre de domaines», a estimé Charles Dallara, directeur général de l'organisation, lors d'une conférence de presse.

Il a notamment cité les politiques du FMI concernant les fonds spéculatifs (hedge funds), les réformes économiques dans les pays émergents et la dette.

L'IIF, qui représente 375 entreprises du secteur, propose de réunir une fois par an, à partir d'octobre, les PDG de grandes firmes et les membres du conseil des gouverneurs (IMFC).

Pour bien faire, le FMI doit avoir conscience des menaces que font peser sur les marchés plusieurs facteurs d'instabilité, a aussi estimé M. Dallara. Il a cité «des inquiétudes liées pour une part à des problèmes géopolitiques et, pour une autre, à des déséquilibres mondiaux persistants».

L'économie mondiale connaît «un sentiment peu courant de malaise et d'angoisse sur fond de prospérité», a-t-il dit.

À ces craintes, s'ajoute, selon lui, «une anxiété due aux implications systémiques de la croissance rapide d'instruments financiers complexes», en d'autre termes: les produits dérivés et les fonds spéculatifs.

«Un grand nombre de ses instruments n'ont pas encore été totalement expérimentés en période de stress», a-t-il souligné, laissant entendre qu'ils pourraient réagir violemment à un ajustement brutal.

«Il n'y a pas de solutions faciles, pas de remèdes miracles», a-t-il conclu, mais les dirigeants doivent «reconnaître la réalité du marché et coopérer de façon plus systématique avec ses acteurs».

M. Dallara suggère également des rencontres semestrielles au niveau hiérarchique inférieur et un «approfondissement» des discussions au sein du Groupe consultatif sur les marchés financiers du FMI, de façon à «les rendre opérationnelles».

«Le Fonds reste la seule institution financière mondiale disposant du mandat et de l'autorité nécessaires pour contribuer à définir et influencer les politiques des pays industriels et des pays émergents pour plus de stabilité financière et de croissance», a estimé M. Dallara.


L'Institut international de la finance (IIF), a appelé mercredi le Fonds monétaire international (FMI) à associer davantage les entreprises du secteur financier, qu'il représente, à ses travaux.

«Le moment est venu pour le FMI d'approfondir son engagement avec le secteur privé financier dans un certain nombre de domaines», a estimé Charles Dallara, directeur général de l'organisation, lors d'une conférence de presse.

Il a notamment cité les politiques du FMI concernant les fonds spéculatifs (hedge funds), les réformes économiques dans les pays émergents et la dette.

L'IIF, qui représente 375 entreprises du secteur, propose de réunir une fois par an, à partir d'octobre, les PDG de grandes firmes et les membres du conseil des gouverneurs (IMFC).

Pour bien faire, le FMI doit avoir conscience des menaces que font peser sur les marchés plusieurs facteurs d'instabilité, a aussi estimé M. Dallara. Il a cité «des inquiétudes liées pour une part à des problèmes géopolitiques et, pour une autre, à des déséquilibres mondiaux persistants».

L'économie mondiale connaît «un sentiment peu courant de malaise et d'angoisse sur fond de prospérité», a-t-il dit.

À ces craintes, s'ajoute, selon lui, «une anxiété due aux implications systémiques de la croissance rapide d'instruments financiers complexes», en d'autre termes: les produits dérivés et les fonds spéculatifs.

«Un grand nombre de ses instruments n'ont pas encore été totalement expérimentés en période de stress», a-t-il souligné, laissant entendre qu'ils pourraient réagir violemment à un ajustement brutal.

«Il n'y a pas de solutions faciles, pas de remèdes miracles», a-t-il conclu, mais les dirigeants doivent «reconnaître la réalité du marché et coopérer de façon plus systématique avec ses acteurs».

M. Dallara suggère également des rencontres semestrielles au niveau hiérarchique inférieur et un «approfondissement» des discussions au sein du Groupe consultatif sur les marchés financiers du FMI, de façon à «les rendre opérationnelles».

«Le Fonds reste la seule institution financière mondiale disposant du mandat et de l'autorité nécessaires pour contribuer à définir et influencer les politiques des pays industriels et des pays émergents pour plus de stabilité financière et de croissance», a estimé M. Dallara.


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