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Au Brésil, des reines du Carnaval de plus en plus «siliconées»

20 février 2007 - 08h50

Agence France-Presse

Sao Paulo

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Au Brésil, les reines de beauté du Carnaval, arborent avec fierté des poitrines toutes plus généreuses les unes que les autres.
Photo AFP


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À Rio, Bahia ou Sao Paulo, les reines de beauté du Carnaval, célébré dans tout le Brésil, arborent avec fierté des poitrines toutes plus généreuses les unes que les autres, sans chercher à cacher qu'elles ont bénéficié de l'aide d'un chirurgien et d'une bonne dose de silicone.

Sans se faire prier, les reines du Carnaval avouent à la presse les secrets de leurs formes avantageuses. «Moi je n'en ai que 220 millilitres», a précisé à propos de la quantité de silicone introduit dans sa poitrine, la reine de l'école de samba Mancha Verde de Sao Paulo, Viviane Araujo, citée par le journal Folha de Sao Paulo.


 

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«Moi je n'en ai que 220 millilitres», a précisé à propos de la quantité de silicone introduit dans sa poitrine, la reine de l'école de samba Mancha Verde de Sao Paulo, Viviane Araujo.
Photo Reuters

 
Implants mammaires ou fessiers, les prothèses de silicone peuvent coûter de 3500 à 5000$, auxquelles il convient d'ajouter bon nombre d'autres modifications.

La chanteuse Ivete Sangalo a été proclamée cette année reine du carnaval de Salvador de Bahia non seulement pour ses talents musicaux, mais aussi pour les seins énormes qu'elle a exhibés, grimpée sur la sono de son école de samba. Sangalo, 34 ans, est l'une des interprètes les plus populaires du moment au Brésil: elle a raconté à la revue Isto é Gente, s'être fait récemment implanter 200 millilitres de silicone.


 
 

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La reine de l'école de samba Unidos da Tijuca, Fabiana Borges, au Carnaval de Rio de Janeiro.
Photo AFP

Les défilés de Rio et Sao Paulo, retransmis par les télévisions nationales et qui ont déjà rassemblé plus de 70 000 personnes cette année, ont consacré le succès de ces silhouettes pourtant très éloignées du physique brésilien traditionnel: de petits seins et un fessier plantureux.

«Les seins "siliconés" sont devenu un accessoire indispensable du carnaval», a commenté Folha en soulignant le nombre élevé de participantes des défilés munies de prothèses.


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